forfaiture

M'AS-TU TOUJOURS MENTI ?

M’AS –TU TOUJOURS MENTI ?

 

Je ressens la souffrance aux tréfonds de mon être,

Une déchirure de mon âme à mon cœur.

Mon corps pour défense ne veut que disparaître

Car une telle blessure jamais ne meurt.

 

Pire que l’absence c’est cette trahison

Qui toujours me poignarde inexorablement :

Refrains d’impuissance d’une triste chanson

Aux couleurs blafardes d’un lancinant tourment.

 

Je n’ai plus de repères si ce n’est ce vide,

Qui engloutit mon esprit sans aucun retour,

Si ce n’est une amère puanteur fétide,

Qui lentement s’inscrit dans nos défunts amours.

 

Tu m’as tellement dit m’aimer que je t’ai cru,

Et je n’ai pas vu le piège se refermer.

Tu m’as tant menti que mon âme a disparu

Dans ton incongru mensonge si bien mené.

 

J’ai perdu tout espoir et toute joie de vie.

Mon corps a été souillé de ton amour sale.

J’ai perdu nos bonheurs à tes mots asservis,

Mon sort étant mouillé de larmes infernales.

 

Alain, j’ai parcouru tout ton corps de mes lèvres,

Alors que tu savais notre avenir obscur !

J’ai joui de tes caresses, portée par de faux rêves,

Alors que tu préparais cette forfaiture !

 

Moi ta petite fée, j’explose de douleur,

Quand je sais t’avoir donné mon âme et ma chair…

Tu m’as pénétrée, tes pensées étant ailleurs !

Je ne peux me laver de ces amours faussaires !

 

Tu m’as abandonnée du jour au lendemain…

M’as-tu jamais aimée, pour si vite oublier ?

Sans une explication, sans remords ni chagrin…

M’as-tu toujours menti, pour si vite oublier ?

LACHETE SOURNOISE

LACHETE SOURNOISE

Tu as laissé s’éteindre la flamme d’amour,

Maintenant un souffle d’hiver fouette mon âme.

Tu as fait des dernières cendres du Toujours

Une torche morte qui git nue et infâme.

 

C’est pourtant ce feu qui me dévore le corps,

Brûlant de l’intérieur les restes de mon cœur.

Reniant tes vœux d’éternité sans un remord,

Tu as en deux heures décidé ce labeur.

 

Tu as coupé tout lien sans aucune inquiétude,

Détruisant brusquement notre immuable passion !

Tu me livres soudain à noire solitude,

Aux tourments obsédants de l’incompréhension !

 

Pour qui m’as-tu quittée ? A qui as-tu donné

Ce que je t’ai offert jusqu’à encor’ hier ?

A qui as-tu conté ce qui m’était chanté

Jusqu’à l’heure dernière de nos cieux éphémères ?

 

Sont-ce les mêmes mots débités en duo ?

Des discours en papier gravés sur ton clavier,

Certains vrais… d’autres faux comme un macabre écho ?

L’Unique est bégayé, conjugué… et renié !

 

Que voulaient dire tes « je t’aime » de la veille ?

Pourquoi ces tendres mots deux jours avant la fin ?

Pourquoi ces cosmiques promesses de merveilles ?

… Comment as-tu pu jouir dans le creux de mes reins !?

 

Depuis quand as-tu ourdi ton obscur dessein ,

Prenant soin de ne jamais te laisser confondre ?

As-tu au moins honte de ton geste assassin ?

Es-tu si lâche que tu ne veuilles répondre ?

 

Attendais-tu donc son accord pour me quitter ?

Si elle disait non, tu serais alors resté ???

Comment as-tu pu avoir tant de lâcheté,

Toi qui m’assurait dans le même temps m’aimer ?

 

Depuis quand le mensonge m’a-t-il reléguée

De la fée de tes songes qui t’a subjugué,

A la femme sans tain que tu souhaites détruire ?

Et pourquoi ce dédain quand je te dis souffrir ???

Je ne dors plus, je ne mange plus, où es-tu ?

… Lui que j’aimais n’était que de paille un fétu !

 

A « Trameur d’esprit » (french translation) qui a tissé pendant 8 ans sa toile perfide autour du mien

(son pseudo principal c'est Mindweaver)

Poème fait la veille de notre dernière conversation... j'errais, en me demandant "Pourquoi ?" et en fait j'avais déjà deviné la réponse ! lol

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