trahison

OFFICIELLEMENT... OFFICIEUSEMENT

OFFICIELLEMENT, OFFICIEUSEMENT

Officiellement, Alain fait partie des maris fidèles respectueux de leur épouse… Mais peut-on sérieusement parler de fidélité quand cette personne a déjà eu au moins deux maîtresses « officielles » ? Car en plus de moi, il avoue volontiers en avoir eu une autre il y a vingt ans, quand sa femme était enceinte (noblesse oblige !)… Un écart qu’il ne s’explique pas, mais un écart qui avait tout de même duré huit mois !

C’est sans doute selon le même phénomène que son « erreur » suivante (car je suis persuadée que c’est ce qu’il dira de notre liaison) a duré huit ans… bien qu’officiellement il me parlât d’amour unique et éternel jusqu’au bout… jusque dans son mail de rupture !

Officiellement, il a eu d’autres complicités sur internet. Selon lui, ce ne prêtait pas à conséquences puisque c’était purement cyber. Mais officieusement, il m’a justement quittée pour une cyber aventure… qu’il souhaite d’ailleurs ardemment devenir réelle. Par combien de fois a-t-il tenté sa chance ? Cette réponse-là ne sera bien sûr jamais officielle.

Et pourquoi donc reste-t-il malgré tout avec sa femme ? Peut-on parler de couple uni lorsque l’un s’éclate sur internet, à chatter des heures entières, pendant que l’autre regarde la télé ? Ce ne sont pas des échanges innocents, au hasard de l’emploi du temps, pour Alain. Il ne faut se consacrer qu’à lui, trois heures durant, chaque soir. Aucun autre intervenant ne pourrait se mêler à la conversation car il ne faut être rien qu’à lui… comme lui déclare n’être rien qu’à vous par la pensée. Ce sont des instants privés, intimes et appelés « magiques », qui vous coupent rapidement de vos habitudes et de votre entourage… C’est une liaison à part entière. Peut-on encore une fois parler d’amour entre lui et sa légitime ? Il affirme pourtant qu’il aime sa femme. Pour mon cas personnel, lorsque j’aime, Brad Pitt pourrait venir chanter la sérénade sous mes fenêtres que je n’y prêterais pas attention.

Peut-on seulement parler de respect lorsque l’on cumule cybers amours officieux et liaisons officielles, non seulement dans le temps, mais également simultanément ? Que penserait-il si sa femme lui faisait la même chose ? Je crois qu’il en ferait une crise cardiaque ! Car si Alain est officieusement volage, il n’en est pas moins officiellement jaloux et possessif ! En effet, tous ses mensonges ne l’empêchaient pas de me faire des scènes de jalousie dont j’ai déjà parlé plus haut. Il appelait ça des « crises de manque ».

A nos débuts, nous sortions beaucoup : restau, amis (les siens), cinéma, teufs. Et puis notre premier jour de l’an, je l’ai passé seule chez moi, et lui en famille… Personne sur l’ordinateur de toute la journée. Un peu déprimée, j’ai décidé d’aller à une « after » Trance dans Paris... juste une ou deux heures dans l’après-midi pour me rapprocher de lui par la pensée. Qu’est-ce que j’avais fait là !? Je l’avais trahi ! J’avais trahi la magie de nos teufs !

Une autre fois, un samedi soir, alors que je venais juste d’arriver chez des amis pour diner, il m’a téléphoné pour me dire qu’il s’était finalement libéré de sa femme et qu’il voulait me voir. Je lui manquais, il était désespéré de me savoir m’amuser loin de lui, je l’oubliais, il se sentait seul… J’ai marché ! J’ai prétexté des maux de ventre et je suis partie au beau milieu de l’apéritif. J’ai fait une heure de route dans le sens inverse pour simplement passer une petite heure à discuter avec Alain… juste en bas de chez lui ! Il était satisfait : j’avais cédé, je n’avais pas passé de soirée en dehors de lui, et il avait confirmation que j’étais bien sous sa coupe.

Quelques temps plus tard, j’avais emmené ma mère pour déjeuner chez son cousin. Les repas de famille sont souvent un peu longs chez nous. A 15h, nous étions encore à table lorsque mon téléphone a sonné. Alain n’était pas content car il n’avait pas de nouvelle de moi depuis midi !

Il y a eu également l’invitation de Fred, son ami DJ. Nous avions diner chez lui et il souhaitait aller à une teuf avec nous le week-end suivant. Mais cela tombait pendant les congés d’Alain qui avait prévu de partir en Vendée avec sa femme. Fred m’a donc proposé naturellement de l’accompagner avec ses amis. J’avais simplement répondu que j’allais y réfléchir... Au sortir du repas, j’ai eu droit à une scène ! C’est d’ailleurs la seule scène qui n'ait pas été téléphonique ou cyber. Alain ne comprenait pas que je n’aie pas décliné tout de suite et de moi-même l’invitation… Ce simple « peut-être » était à lui seul une traîtrise à son encontre ! C’est pourtant ce même Alain qui passait le plus clair de son temps avec sa femme, ce même Alain qui, de par ses aptitudes à aimer deux personnes à la fois, trompait effectivement deux personnes à la fois, et ce même Alain qui se vantait qu’on ne posât aucune question chez lui par respect de l’intimité de l'autre ! Officiellement Alain est très soucieux de la liberté de chacun… officieusement surtout de la sienne !

Au bout de quatre ans de liaison, il était encore capable de m’appeler toutes les cinq minutes au restaurant en hurlant et en m’insultant… parce que j’avais eu la fâcheuse idée d’inviter mon neveu pour son anniversaire à une soirée diner plus cinéma. Le jour même, Alain avait décidé de me voir ! Les choses sont allées très mal quand je lui ai dit qu’il m’était impossible de décommander à la dernière minute. Dans ces cas-là, lorsque je lui tenais tête, son mot favori était « salope ». (Suis un peu bête moi aussi d’avoir accepté cela !)… l’expression de sa détresse selon lui. Ira-t-il jusqu’à insulter sa Déité ? (Quel pseudo ! Ce ne doit pas être la modestie qui l’étouffe)… Commettra-t-il ce suprême sacrilège ?

Curieusement, nous n’avons jamais eu d’anicroche lorsque nous étions ensemble physiquement, hors mis suite au dîner chez Fred. Avait-il peur de gâcher nos séances de galipettes !?

Cela a continué comme ça pendant des années, puis il s’est un peu calmé. Déjà parce que je ne sortais plus, et puis parce qu’il a décidé brusquement de se guérir car il en devenait fou… Ca coïncide d’ailleurs avec son soudain engouement pour le tarot en 2005. Cependant, il était toujours aussi vigilent sur mes possibles affinités sur internet.

Comment, dans ces conditions, imaginer qu’il me ferait ce coup-là huit ans après ? Comment imaginer qu’il semble trouver son attitude des plus normales : « Il ne savait pas comment me le dire car il avait peur de me faire souffrir ». Alors il commence par me tromper sans scrupule, entretient le mensonge jusqu’au bout, et me quitte du jour au lendemain. Croît-il réellement que c’est moins douloureux ? Des coups à se foutre en l’air oui ! (Peut-être est-ce ce qu’il attendait… un suicide pour ses beaux yeux ? Cela aurait complété sa panoplie du sérial-lover). Et est-ce également pour que je souffre moins qu’il n’a jamais daigné prendre de mes nouvelles depuis ? Qu’il n’a jamais même pris la peine de me donner une explication claire, au moins par mail s’il avait peur d’un affrontement direct ? Officiellement Alain est un homme qui sait prendre ses responsabilités… mais officieusement je n’ai jamais vu une telle lâcheté de la part d’un homme digne de ce nom !

Officiellement la femme d’Alain est dépressive. (A l’entendre, elle était au plus mal et il devait absolument se rapprocher d’elle). Officieusement, Monsieur continue tout de même ses agissements sur le net : petits tarots du matin et du soir, assortis de cyber conversations (très officieuses puisqu’il est officiellement censé jouer aux cartes), doublés de petites conférences  dites « musicales » avec sa nouvelle sur un autre site… Il affirme pourtant qu’il travaille sur des projets professionnels en vue d’une future reconversion, et qu’il fait également tout le ménage chez lui pour soulager sa femme tant souffreteuse. Comment trouve-t-il le temps ?... A moins qu’il ne se contente de débarrasser la table le soir pour se donner bonne conscience !?

Comment peut-il faire aussi peu de cas de sa femme ? Sans doute de la même manière qu’il fait peu de cas de ses maîtresses… Il est vrai qu’officiellement sa femme a souvent la migraine et qu’il ne se passe pas grand-chose sexuellement dans son couple, selon ses dires. Connaissant l’appétit d’Alain sur ce point, je devine la teneur des cybers entretiens avec sa nouvelle. Aujourd’hui c’était justement mardi et sa femme travaillait, alors que lui non cet après-midi. Il a donc eu tout loisir de s’adonner à son activité préférée… mais ce ne sont là que sources et supputations officieuses. Toujours est-il qu’il  a probablement conservé le même jour pour ses ébats extraconjugaux… la partenaire et le mode changent… Ah internet, quand tu nous tiens !

L’imaginaire lié au cyber semble d’ailleurs considérablement exciter sa nouvelle. Officiellement elle est pourtant mariée et mère de famille. Elle a affiché ce soir, sur sa page internet « La patience met à l’épreuve la Ferveur… elle maintient et affine le désir »… Tout un programme ! Tandis que lui a laissé naïvement sa phrase « bientôt nos rêves deviendront réalité ». Je la crois aussi tordue que lui, peut-être même plus. Elle tient une prise et joue avec… comme un chat avec une souris. Lequel a donc attrapé l’autre ? Oui je pense qu’elle est calculatrice. Certaines femmes conseillent de se faire désirer, comme par exemple en ne décrochant pas le téléphone quand l’amoureux appelle, ou en déclinant un rendez-vous sous prétexte d’être déjà prise ailleurs, même si ce n’est pas vrai… J’ai toujours trouvé ça grotesque et digne de la cour d’école. Ferait-elle partie de cette catégorie de femmes ? Ou bien hésiterait-elle à s’investir ? Peut-être a-t-elle cerné le personnage et ne souhaite-t-elle que s’amuser quelques temps…

Les rôles se sont inversés. C’est maintenant lui qui est devenu en position d’attente. Moi j’attendais derrière l’écran ou le téléphone. J’avais des scrupules vis-à-vis de sa femme et ne souhaitait pas détruire un couple… Pour sûre, ma candeur a dû le lasser à force. Elle, elle le titille et joue à « cours après moi que je t’attrape ». Je la sens assez bien comme ça.

C’est quelque chose que j’avais déjà senti chez elle il y a quelques jours. Alors que j’avais parlé sur mon blog d’une chanson de Neil Young partagée anciennement avec Alain, elle s’était empressée de lui signaler, toujours publiquement sur sa page, qu’elle réécoutait cette chanson avec plaisir… et sa phrase du jour était visiblement à mon attention, des paroles d’une chanson disant en gros que la roue tournait et qu’on ne pouvait jamais revenir en arrière. Manière de bien me faire comprendre qu’elle était dans la place. Mais ça, je l’avais bien compris toute seule. Et manière de me narguer aussi. Mais ce n’est pas qu’elle soit avec ce c… qui me gêne. Libre à elle de se contenter des miettes. C’est pour le comportement qu’il a eu que je lui en veux, pour ces huit années de mensonge.

Là où ça me satisfait, c’est que je la crois incapable de lui donner ce que je lui ai offert… à commencer par l’honnêteté et la sincérité de mes sentiments. Pas de faux-semblant, pas de calcul, ni de tergiversation à osciller entre deux personnes, à n’appartenir au deuxième qu’à heures fixes, lorsque l’on a réglé les problèmes domestiques de sa vie officielle avec le premier. (Je sais de quoi je parle car j’ai accepté ça de la part d’Alain pendant huit ans). Finalement, c’est peut-être tout bonnement elle ma vengeance !?

Je m’interroge sur ces gens qui fomentent et vivent dans le mensonge avec une jubilation certaine. Lorsque son couple bat de l’aile, ne devrait-on pas commencer par quitter son conjoint, et seulement après, démarrer autre chose ? D’où leur viennent ces déviances ? N’est-ce que l’adoration de la chose cachée leur véritable moteur ? La satisfaction perverse de « rouler » l’autre ? N’est-ce qu’un désir d’érotisme bon marché et non imaginatif ? Peut-on là encore parler d’amour ?

Cela me fait penser à une collègue de travail qui prenait amant sur amant car elle n’était pas heureuse dans son couple. Elle a déclaré un beau jour ne pas pouvoir quitter son mari car, seule, elle ne pourrait pas payer le crédit de sa voiture. Et bien sûr il était hors de question qu’elle se séparât de son véhicule tout rutilant. Elle attendait donc d’avoir trouvé un remplaçant avant de divorcer. Quelles sont donc ces demi-mesures et ces compromis de bas étages ? Non ces gens-là ne savent pas ce que veut dire le mot « aimer »… Ils aiment comme on aime le jambon ou la confiture. Ils aiment en consommateurs.

Officiellement Alain ne quittera jamais sa femme… mais officieusement je crois que cette fois il va laisser femme et enfants. Une seule chose peut-être pourrait l’en empêcher, c’est que maisons et argent sont au nom de Madame. Mais si l’on tient compte qu’il a sans cesse besoin de nouvelles expériences, qu’il décide soudain refaire sa vie est fort probable. Après tout, il a déjà connu à plusieurs reprises les joies de la liaison adultérine, cela n’a donc plus rien d’excitant pour lui. Se donner un nouveau départ pourrait être un challenge qui le séduise. Un homme en proie au démon de midi est généralement stupide. L’âge aidant, la peur de vieillir… et comme Alain est officiellement sensible, mais officieusement égocentrique profond, les trente années passées avec sa femme risquent de ne plus faire le poids…

D’ailleurs, je suis sûre que s’il lit ce blog, c’est officiellement lui qui souffre de ma méchanceté à étaler sa vie en place publique… Le mal qu’il m’a fait est bien entendu purement officieux et passe automatiquement aux oubliettes.

Mais j’avoue que leurs sordides manigances officiellement ne me concernent plus… et officieusement elles commencent effectivement à me lasser. Vivement que j’aie terminé ce blog !

27/01/09

LE VOLEUR DE REVES

Le voleur de rêves

 

Le merveilleux m’a fui , je ne peux plus l’écrire.

La musique d’hier ne me fait que souffrir !

Quelle injustice me fais-tu donc là Seigneur !?

Jusqu’à quand me hanteront ces tristes horreurs ?

 

Le vide me chante sa funeste oraison…

Est-ce donc à moi de payer sa trahison ?

Il a volé mes rêves pour les vivre ailleurs,

Et Toi tu me retires mon dernier bonheur ???

 

Le laisseras-Tu donc prendre à ce point mon âme,

Que je ne puisse raviver mes vieilles flammes ?

Il a emporté jusqu’à mes belles histoires

Sur lesquelles je pouvais rêver dans le noir…

M'AS-TU TOUJOURS MENTI ?

M’AS –TU TOUJOURS MENTI ?

 

Je ressens la souffrance aux tréfonds de mon être,

Une déchirure de mon âme à mon cœur.

Mon corps pour défense ne veut que disparaître

Car une telle blessure jamais ne meurt.

 

Pire que l’absence c’est cette trahison

Qui toujours me poignarde inexorablement :

Refrains d’impuissance d’une triste chanson

Aux couleurs blafardes d’un lancinant tourment.

 

Je n’ai plus de repères si ce n’est ce vide,

Qui engloutit mon esprit sans aucun retour,

Si ce n’est une amère puanteur fétide,

Qui lentement s’inscrit dans nos défunts amours.

 

Tu m’as tellement dit m’aimer que je t’ai cru,

Et je n’ai pas vu le piège se refermer.

Tu m’as tant menti que mon âme a disparu

Dans ton incongru mensonge si bien mené.

 

J’ai perdu tout espoir et toute joie de vie.

Mon corps a été souillé de ton amour sale.

J’ai perdu nos bonheurs à tes mots asservis,

Mon sort étant mouillé de larmes infernales.

 

Alain, j’ai parcouru tout ton corps de mes lèvres,

Alors que tu savais notre avenir obscur !

J’ai joui de tes caresses, portée par de faux rêves,

Alors que tu préparais cette forfaiture !

 

Moi ta petite fée, j’explose de douleur,

Quand je sais t’avoir donné mon âme et ma chair…

Tu m’as pénétrée, tes pensées étant ailleurs !

Je ne peux me laver de ces amours faussaires !

 

Tu m’as abandonnée du jour au lendemain…

M’as-tu jamais aimée, pour si vite oublier ?

Sans une explication, sans remords ni chagrin…

M’as-tu toujours menti, pour si vite oublier ?

LACHETE SOURNOISE

LACHETE SOURNOISE

Tu as laissé s’éteindre la flamme d’amour,

Maintenant un souffle d’hiver fouette mon âme.

Tu as fait des dernières cendres du Toujours

Une torche morte qui git nue et infâme.

 

C’est pourtant ce feu qui me dévore le corps,

Brûlant de l’intérieur les restes de mon cœur.

Reniant tes vœux d’éternité sans un remord,

Tu as en deux heures décidé ce labeur.

 

Tu as coupé tout lien sans aucune inquiétude,

Détruisant brusquement notre immuable passion !

Tu me livres soudain à noire solitude,

Aux tourments obsédants de l’incompréhension !

 

Pour qui m’as-tu quittée ? A qui as-tu donné

Ce que je t’ai offert jusqu’à encor’ hier ?

A qui as-tu conté ce qui m’était chanté

Jusqu’à l’heure dernière de nos cieux éphémères ?

 

Sont-ce les mêmes mots débités en duo ?

Des discours en papier gravés sur ton clavier,

Certains vrais… d’autres faux comme un macabre écho ?

L’Unique est bégayé, conjugué… et renié !

 

Que voulaient dire tes « je t’aime » de la veille ?

Pourquoi ces tendres mots deux jours avant la fin ?

Pourquoi ces cosmiques promesses de merveilles ?

… Comment as-tu pu jouir dans le creux de mes reins !?

 

Depuis quand as-tu ourdi ton obscur dessein ,

Prenant soin de ne jamais te laisser confondre ?

As-tu au moins honte de ton geste assassin ?

Es-tu si lâche que tu ne veuilles répondre ?

 

Attendais-tu donc son accord pour me quitter ?

Si elle disait non, tu serais alors resté ???

Comment as-tu pu avoir tant de lâcheté,

Toi qui m’assurait dans le même temps m’aimer ?

 

Depuis quand le mensonge m’a-t-il reléguée

De la fée de tes songes qui t’a subjugué,

A la femme sans tain que tu souhaites détruire ?

Et pourquoi ce dédain quand je te dis souffrir ???

Je ne dors plus, je ne mange plus, où es-tu ?

… Lui que j’aimais n’était que de paille un fétu !

 

A « Trameur d’esprit » (french translation) qui a tissé pendant 8 ans sa toile perfide autour du mien

(son pseudo principal c'est Mindweaver)

Poème fait la veille de notre dernière conversation... j'errais, en me demandant "Pourquoi ?" et en fait j'avais déjà deviné la réponse ! lol

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